Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé, mais combien de fois nous avons été victime de gestes et paroles de rejet! Si j’avais mis un billet de côté à chaque fois, je pourrais sans doute nous payer une semaine au Club Med.
Un exemple parmi tant d’autres: la fois où je décide d’amener Nicolas, qui avait 4 ou 5 ans, chez le coiffeur dans la galerie marchande (et non chez ma coiffeuse habituelle) où je faisais mes achats. C’était sans rendez-vous, donc je demande à une jeune femme si c’est possible, et je lui précise que Nicolas est remuant. « Il n’y a pas de soucis, nous avons l’habitude ».
Le temps de ranger mes courses dans la voiture et je retourne dans le salon de coiffure. Le code de bonne conduite ne me permet pas de divulguer le nom, enfin je vous dirai que c’est un grand groupe de franchisés, avec 3 prénoms à la suite…
A cet époque, Nicolas ne parlait pas. Aussi, il criait et chantait assez fort. Et c’est ce qu’il s’est mis à faire, ne supportant peut-être pas cinq minutes d’attente. Les jeunes femmes me regardaient avec un air compatissant, et le big boss est arrivé en vociférant des propos dont je n’ai plus le souvenir exact sauf cette phrase: « je ne veux pas de ça chez moi! »
Vous devinez ma réaction: « c’est de la discrimination, vous entendrez parler de moi! »
Nous étions dans l’ignorance quant aux troubles de Nicolas. Je ne savais pas vraiment quelle association contacter. J’ai rédigé une lettre au siège social en l’informant de « l’incident ». Je les ai prévenu que je venais d’en informer les associations, ce qui était faux, j’ai donné les coordonnées du coiffeur en question, et leur ai suggéré de mieux choisir leurs franchisés, au risque de perdre de la clientèle. C’est sûr, cela n’allait pas changer grand chose, mais ce courrier m’a soulagé et c’était symbolique. Ils m’ont répondu en présentant leurs plus plates excuses et m’ont informé qu’ils avaient contacté le coiffeur et transmis le courrier.
Il m’arrive de passer devant ce salon où cet infâme personnage exerce toujours. Je le regarde droit dans les yeux. Comprend-t-il, ou pas? À mon avis non. Cette histoire date de quelques années, mais je ne manque pas une occasion de leur faire de la mauvaise publicité. L’idée saugrenue d’y retourner avec Nicolas me traverse souvent l’esprit.


Oui on connait ça ou la pitié… Les deux me donnent envie de vomir…
je te comprend parfaitement, ici c’est plutot les « amis » qui ont commencé a moin nous inviter, et ensuite plus du tout!
oui c’est de la discrimination, moi aussi a ta place j’aurai fait exactement la même chose que toi.
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ah ben ils sont pas aidés chez les 3 prenoms.moi aussi j’y avais emmené mon fils et comme il bougeait beaucoup la coiffeuse lui a coupé les cheveux que d’un coté en disant je peux pas faire mieux! et ils nous ont pris 10euros!!on a l’a fini a la tondeuse en rentrant!:)
Et je lui aurait surement mis mon poing dans la g******* et c’est endore moi qui serait passée pour une folle …..