On me demande souvent quelle est la meilleure méthode pour aider un enfant autiste. À force d’y répondre, j’en suis venue peu à peu à parler de ma manière de faire, celle que je crois la meilleure, en lui donnant un petit nom rigolo: la méthode Hamidi.
Évidemment, quand je dis ça, je ne me prends pas au sérieux, pas la peine de m’insulter dans les commentaires, huhu! Mais au final, cela décrit bien notre manière de faire ici: on adapte, on adapte, on adapte!
La plupart des méthodes sont scientifiques et précises, doivent être mesurées ou réfléchies comme l’ABA, le PECS ou TEACCH. Il faut suivre la méthode point par point, sans changer d’un iota, et même si je vois les bénéfices de ces méthodes, il n’en reste pas moins que je ne suis sans doute pas capable d’une telle précision et rigidité.
Ma vision des choses, et je sens déjà que je vais me faire taper en le disant (!), c’est qu’il faut prendre un peu de chaque à toutes les méthodes, des parties qui fonctionnent le mieux pour son enfant, sans forcément se tenir à une seule et même méthodologie, et à tous les points qui les forment. Le succès de l’ABA est dû à sa précision et à ses graphiques, mais pour autant je ne m’en sens pas capable, ni financièrement, ni nerveusement, et je suis épuisée rien qu’à voir l’énergie dépensée par Béatrice pour son fils (Béa, je t’admire!).
Alors voici ma réponse, à ceux qui me demandent mon avis à moi, maman de deux petits garçons au caractère difficile:
- votre enfant doit avoir une prise en charge pluridisciplinaire: orthophonie, psychomotricité, psychologie ou pédopsychiatrie, avec une équipe qui vous donne confiance et qui arrive à bien communiquer avec votre enfant.
- si vous vous sentez de suivre une ou plusieurs méthodes à fond, sans en dévier d’un iota, foncez! Mais assurez-vous que cela fonctionne bien avec votre enfant, sous peine de le braquer et de lui donner envie de bousiller ses apprentissages.
- sorti de cela, c’est vous et votre enfant qui êtes les seuls juges de ce qui va marcher ou pas. Chaque enfant est différent, et réagira positivement à différentes méthodes.
J’ai envie de dire: faites-vous confiance! L’important est d’être dans la communication avec l’équipe et l’école, de discuter ouvertement des choix d’éducation et de systèmes, pour que tout le monde soit sur la même page, et ce afin de pouvoir entendre les avis des autres personnes qui s’occupent de votre enfant, qu’ils soient positifs ou négatifs, pour pouvoir réajuster au fur et à mesure si ça ne convient pas au final.
Par exemple, Matthieu étant encore non-verbal à 5 ans, il faudrait commencer une approche PECS ou Makaton avec des pictogrammes pour l’aider à s’exprimer. Après discussion avec l’orthophoniste, nous n’avons pas éliminé complètement les pictogrammes, et il fait parfois du Makaton en séance, mais nous avons décidé de favoriser le langage, car nous voyons Matthieu prêt à y parvenir, et nous ne voulons pas enclencher tout un système dont il faudra par la suite apprendre à se débarrasser. C’est un choix, certes peu orthodoxe, mais qui nous appartient.
Et vous, qu’est-ce que vous faites différemment de la norme pour éduquer et faire progresser votre enfant? Est-ce que cela fonctionne? Quels ont été vos réussites, vos échecs? Partagez dans les commentaires.
moi je plussois ! faire à l’instinct avec le mathos c’est comme ça qu’on peut prendre le meilleur et faire avancer nos mômes
et puis c’est comme les religions faut prendre que le meilleur de chacune 
C’est la méthode PCB
Bon, tu connais déjà mon opinion à ce sujet
) Peut-être un poil plus dogmatique, ou rigide
)
Moi je suis partie d’un postulat simple. Jusqu’à preuve du contraire seules les méthodes éducativo comportementales ont démontré factuellement leur efficacité. Parmi elles (ABA, ABA-VB, TEACHH, PECS qui est en fait un outil mais pas un traitement complet), j’ai choisi celle qui convient le mieux à Stan .
On ira donc jusqu’au bout du traitement ABA , avec autour une prise en charge complète (ortho, psychomot, école, judo, piscine).
Je ne peux pas dire que les faits nous donnent tort. Sincèrement, nous ne regrettons pas notre choix, il a donné des résultats absolument fabuleux avec Stan. Maintenant, c’est Stan, c’est notre style éducatif, notre famille, notre environnement. Dans un autre contexte , on aurait peut-être choisi TEACHH si Stan avait un autisme plus sévère , ou fait du floortime avec un Stan plus petit, on aurait peut-être choisi du ABA-VB si Stan était non verbal. Une chose est sûre , c’est les choix que nous n’aurions JAMAIS faits : Pas de CAMPS, pas de méthode psycho dynamique, psychanalytique , pas d’attente de déclic , pas de ce genre de connerie chez nous , m^me si je serai ravie que Stan ait , devenu adulte, l’autonomie, les capacités, la personnalité suffisants pour aller clamer haut et fort tout le mal qu’il pense de sa mère sur le divan d’un psy . Au moins çà prouvera que les autistes ont le sens de l’humour !
Moi je ne suis pas fan de l’idée de picorer un peu de tout partout.ou alors en restant dans la m^me famille de traitement.
tiens au fait vous avez un dico pour les traduire les différentes initiales et les méthodes ? Parce que pour moi c’est du chinois tous vos termes
Béa,
PECS est un outils et une méthode. Pour info, il y a le moyen de communication par le classeur et la méthode pyramidale qui est issue de L’ABA mais beaucoup plus fonctionnel, cet ensemble s’appelle PECS.
Sinon, je me retrouve bien dans Nath, alors que mon fils fait de l’ABA, du PECS,de l’orthophonie, l’école … Avec les éducateurs, j’adapte nos attentes et leurs objectifs à la personnalité de mon fils, donc on fait un mix des méthodes. Et le résultat est spectaculaire. Après 2 ans de tout ça, il vient d’avoir un résultat PEP R à 4 ans, et il a 4 ans. Et le mieux, c’est qu’il est devenu Hyper sociable et bavard…..
L’essentiel, c’est que nos enfants évoluent dans la joie.
Avec Adam, je fais comme je le sens. Je pioche à gauche et à droite, en fonction de ses capacités du moment et de mes souhaits. Je suis incapable de me tenir à une méthode de façon stricte de toute façon. C’est pourquoi je n’ai rien mis en place formellement. J’essaie tant que possible d’adapter Adam à son environnement et non pas l’inverse. Pour l’instant, les progrès sont là et c’est tout ce qui compte. A chacun de voir ce qui est le plus efficace.
Je ne laisse pas non plus de côté le côté « psychologique » des progrès car j’ai remarqué que le début des progrès d’Adam coincide avec la maladie de mon père (très forte émotion qui a provoqué un déclic?) et qu’en cas de grand stress ou de douleur, les « verrous » sautent et Adam s’exprime parfaitement bien, de façon très fluide.
J’ai envie de dire: l’important, c’est qu’on voit que nos enfants font des progrès, et sont bien dans la ou les méthodes qu’on suit (ou qu’on met au point). ceci n’était absolument pas une attaque contre les personnes qui suivent les méthodes à la lettre, mais juste un point de vue. Personnellement, du moment où tout le monde est à l’aise avec le programme suivi, moi ça me va!
Sinon, Béa, tu me connais assez pour savoir que cet article n’est pas une attaque contre les méthodes, ni contre toi, mais juste mon opinion et ma manière de faire, n’est-ce pas?
Love sur toi! <3
no problem Nath
Val:
ABA: Applied Behaviour Analysis
ABA: Applied Behaviour Analysis – Verbal Behaviour
TEACCH: Treatment and Education of Autistic and related Communication handicapped CHildren
PECS: Picture Exchange Communication System
Tout ça c’est des méthodes utiles pour aider les enfants autistes. Il est généralement recommandé d’en suivre une à 100%, c’est ce dont je parle dans l’article, que moi, Nathalie, personnellement, pour mon fils, je préfère la méthode Hamidi!
huhuhu okiche bon c’est un peu moins chinois
faudra que je cherche exactement quoi et quoi pour mieux comprendre de quoi on parle quand je vous lis
smackkkkkkkk
Ben moi j’applique la méthode maison aussi au niveau gestion des comportements car ça marche super bien (les méthodes de l’ABA n’ont jamais fonctionné sur lui à ce niveau).
En revanche, pour les apprentissages, je suis bien contente de suivre ABA car je n’aurais jamais eu ces idées toute seule, sachant qu’il m’arrive encore de penser qu’un enfant autiste peut fonctionner comme un enfant normal.
Mon fils aussi fait des progrès avec ce gloubiboulga et c’est l’essentiel. En fait, on peut dire qu’il a un programme sur mesure lol
Je suis tout à fait d’accord avec toi Nathalie. Je me souviens d’une intervenante au début de mon parcours, qui disait: Il n’ya pas une méthode qui marche, mais des outils.
Il faut juste être cohérent dans la prise en charge et que tous les intervenants aillent dans la même direction.
Ici, on fait de l’ABA mais light (4h par semaine et, historiquement, ABA pour la gestion des troubles de comportement à la maison) + ortho +psychomot’. Jusqu’à présent, je n’avais pas réussi à comprendre comment faire pour favoriser la prise d’initiative, ce qui est un pré-requis indispensable pour espérer que mon fils se mette à poser des questions. Intensifier la prise en charge ABA aurait eu à mon avis l’effet inverse (prise en charge très structurée donc faible prise d’initiative). Et puis, j’ai lu un bouquin sur Floortime et il m’a semblé évident que c’étaient les outils qui me manquait jusque-là. Donc maintenant, les temps de jeu avec maman, c’est Floortime. et l’aducatif, c’est ABA avec son psy + orthophonie + psychomot + école. Un peu de structuratio visuelle aussi : emploi du temps pour favoriser la prise d’initiative (c’est lui qui identifie l’étape suivante) et cahier de vie en photo pour susciter (à terme) l’utilisation de commentaires.
Maya, il y a un article tout à fait intéressant sur les procédures de renforcement des initiatives dans le jeu , dans la dernière édition du JABA (journal de l’ABA). Floortime, c’est un peu un vaste peering géant non ?
Je ne suis pas super au fait du peering mais, pour moi, le peering a juste pour objectif d’obtenir la coopération de l’enfant en faisant ce qu’aime faire l’enfant (de manière à devenir renforçant pour l’enfant). Dans Floortime, on suit l’initiative de l’enfant (donc on fait ce qu’il aime faire) mais l’objectif premier n’est pas la coopération, l’objectif est d’obtenir un flux continu d’interactions verbales et non-verbales et de multiplier les boucles de communication avec l’enfant.
L’objectif n’est pas non plus de bêtement imiter l’enfant. Il faut aussi arriver à lui proposer de nouveaux challenges (notamment en utilisant la « playful obstruction », sorte de « sabotage ludique » visant à obliger l’enfant à interagir : ne serait-ce qu’en nous empêchant de contrarier son jeu).
A un stade plus avancé, l’objectif est de mettre l’enfant dans des situations de « shared problem-solving » par exemple en le confrontant à des choix, en évitant de lui donner immédiatement ce qu’on a compris qu’il voulait mais en « créant » des étapes intermédiaires, toujours en partant de l’intérêt du moment de l’enfant. Puis on essaie d’arriver à une étape de « creative and logical thinking ».
Exemple : mon fils jouait au robinet avec l’eau. Je joue avec lui, je mets ma main sous le robinet et lui réagit en repoussant ma main (« playful obstruction » donc interaction). Je continue ainsi un moment (en diversifiant les manières d’interagir car mettre 10 fois la main sous le robinet et me la faire repousser 10 fois ne correspond pas à 10 boucles de communication). Puis je lui propose de donner un bain à la poupée. ça l’intéresse puisqu’il veut jouer avec l’eau. Je le laisse chercher la poupée en l’aidant de questions : « est ce-qu’elle est dans la chambre ? est-ce qu’elle est dans la salle de jeu ? » (« shared-problem solving »). Il la trouve, l’amène au robinet. Je lui propose de la savonner puis je lui dis : « tu veux lui laver les cheveux ? ». Il dit « je veux lui laver les cheveux ». Je lui dis : « tu as besoin de quoi pour lui laver les cheveux ? ». Il hésite et répond « du shampoing » (en temps normal, répondre à ce genre de questions est quasi-impossible pour lui mais là, il est motivé). Moi : « où est le shampoing ? ». Pas de réponse. Moi : « dans la salle de bain ? dans la chambre ? ». Lui : « dans la salle de bain » (« shared problem-solving »). Il va le chercher. Et ainsi de suite (interaction aussi au moment d’ouvrir le flacon car il a besoin d’aide). Puis je continue à élaborer sur les étapes suivantes tout en lui posant des questions pour l’amener à construire lui-même l’histoire : il l’a séchée, l’a mise à table puis l’a couchée sans que ce soit moi qui décide à sa place de ce qui allait se passer (parfois, je lui ai donné des choix et j’étais contente de voir qu’il faisait des choix logiques : plutôt mettre la poupée au lit plutôt que l’emmener en promenade après lui avoir donné le bain et l’avoir fait dîner).
En fait, c’est simplement comme un programme ABA en NET, utilisant l’usage de l’eau comme renforçateur, dans lequel tu façonnerait ses réponses en amenant des stimuli à travers tes questions en maintenant l’interaction, avec pour renforçateur l’usage de l’eau .
Je mets le lien sur le JABA ici, comme çà ceux qui veulent, peuvent le lire. C’est un article sur une étude menée à propos de l’augmentation de la diversité de réponses, au cours d’un jeu de lego. C’est pas tout à fait ta sitaution , mais j’y vois des parrallèles: comment renforcer l’initiative que prend l’enfant en modifiant ses routines de jeu, pour augmenter la variabilité de son comportement.
http://seab.envmed.rochester.edu/abstracts/JabaAbstracts/43/_43-265.Htm
Cet échange est bien intéressant.
Béatrice, pour moi, ce n’est pas de l’ABA. En fait, en ABA, les renforçateurs sont choisis a priori en fonction des intérêts connus de l’enfant (ce qu’il apprécie en général) et les activités travaillées sont déterminées à l’avance. Dans mon cas, je n’ai pas choisi a priori l’eau comme renforçateur. D’ailleurs, l’eau n’est pas un renforçateur « absolu » pour mon fils : tout dépend de son intérêt du moment (qui peut être fugace), de la température extérieure, etc … Et je n’ai pas choisi a priori de lui faire répondre à des questions de type « de quoi a-t-on besoin pour … ? » ou « qu’est-ce qu’on fait après le bain ? » (et d’ailleurs, la plupart des questions posées sont ouvertes et n’appellent pas une réponse attendue : au contraire, la réponse doit au maximum être libre).
L’idée de Floortime, c’est que émotion et cognition sont liées. Certes en ABA, on essaie de rendre une situation agréable en la renforçant a posteriori, ce qui est déjà un travail qui implique une émotion. Mais dans Floortime, c’est la situation en elle-même qui est renforçante (ou plutôt chargée d’émotion). Si je mets mon fils devant des cartes à associer du type « laver les cheveux » et « shampoing » et que je le renforce après en lui faisant des chatouilles ou en le félicitant, c’est moins efficace que de lui poser la question « avec quoi se lave-t-on les cheveux ? » alors qu’il est dans une situation déjà chargée d’affect en elle-même (comme un jeu de faire-semblant qui l’intéresse). Même dans le NET, si je lui demande dans le bain « avec quoi on se lave les cheveux ? « , il y a de fortes chances que répondre à ma question ne l’intéresse pas (d’autant que le shampoing, ça pique les yeux, ce n’est pas très renforçant).
De plus, en ABA, on travaille en « discrete trial », ce qui est assez différent du travail de « shared problem-solving » où on va au contraire essayer de garder un fil conducteur pour assurer un flot continu d’interactions non-verbales et verbales. Pire encore, quand on veut faire de la cotation, on interrompt réguilièrement l’interaction (même si certains le font sur vidéo pour éviter ce problème). Ceci, même dans le NET, je n’ai jamais entendu mon psy ABA me recommander de faire du « shared problem-solving ».
Je trouve intéressant le travail en ABA pour apprendre de nouvelles compétences mais je trouve Floortime plus intéressant pour développer l’initiative et généraliser ces compétences. Mon fils avait appris en ABA à utiliser l’impératif mais il ne s’en servait pas jusqu’à ce que je fasse du Floortime et je ne vois pas, en ABA dans le NET, de procédure qui permette de valoriser efficacement l’usage de l’impératif (en mode ABA, je n’avais réussi à lui apprendre à utiliser couramment que « Maman, lis ! »).
Étant étudiante en éducation spécialisé, je me suis retrouvée dans l’obligation de connaitre ou survoler l’ensemble des méthodes. En ce qui me concerne, je n’ai jamais rencontré de choses inutiles ou fausses dans celles-ci.
Je trouve qu’il y a des choses extrêmement intéressante en psychanalyse, tout comme dans le comportementalisme (ABA, TEACCH,…) ou encore dans la systémique ou la psychothérapie institutionnelle.
Je pars du principe qu’un enfant autiste reste un enfant avec ces différences et ces difficultés. Combien d’enfants « normaux » on des retards en écriture et en lecture car la méthode ne leur est pas adaptée? des millions.
Il en va donc de même pour les autistes. ABA n’est pas universel, ni les autres. TEACCH peut très bien fonctionner dans certains domaines et s’arrêter dans d’autres ou la psychothérapie institutionnelle sera efficace. C’est d’ailleurs là que se trouve le problème des institutions qui se bloque sur un mode de fonctionner (mais c’est un autre débat).
ce que je veux dire, c’est que lorsque vous avez un enfant dit « normal » lorsque vous l’éduquer et l’accompagner dans sa croissance vous utiliser aussi bien du comportementalisme que de la psychanalyse, que de la systémique que des idées de l’approche systémique.
C’est pourquoi je susi tout à fait d’accord avec Nathalie, et que je ne peux que l’encourager de continuer a fonctionner en essai erreur en touche à tout, ou au feeling.
Je crois surtout que l’important c’est que les parents fassent ce qu’ils pensent être le mieux pour leurs enfants. Pour ça, c’est important de connaître un peu tout, et surtout d’écouter son enfant, de voir si les essais sont efficaces ou pas… et toujours d’adapter, de faire du sur-mesure! Personnellement, pour Matthieu, je vais continuer de piocher partout jusqu’à ce que je trouve ce qui marche parfaitement, et je vais continuer à me renseigner et à me former à tout ce qui me passe sous les yeux. ^^
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Voilà, je suis pareille que toi Nathalie, et autres parents , je pense aussi que chacuns fait ce qui pense être le mieux pour son enfant .Marwan autiste sévère non verbal 5 ans fait de gros progrès nous avons mis en place le PEC’s partout école, maison, ortophoniste psychomot , je « tricote » par si par là en sachant qu’il ft des progrès, à savoir qu’il dit des mots et des phrases ds leur contexte pas souvent certe mais c’est là, il entre aisément en relation avec autruis alors qu’il y a 2 ans en arrière en HDJ la cata , il fait du Teachh 2 hr/ sem avec Inci Cordier, qui supervise l’éducatrice spé en autisme que j’ai employé ecole 2 demi journées/ sem ortophoniste 2 fois/ sem psychomo 2 fois/ sem educ spé en libéral 2 fois /sem et centre aeré mercedi matin tout ce passe bien je vous assure que so comportement s’en est amélioré moins mais bcps moins d’autostimulations , arrive a rester à table pour manger et jouer, arrive a demander avec pictos ce qu’il veut, ect.. je pourrait vous en citer pleins et sachez qu’à L’HDJ y a 2 ans avant ils ont echouer avec mon fils en 1 ans presque ils ne le reconnaissent plus :=) chacuns fait ce dont son enfant a besoin et je m’admire je vous admire :=)
Lylly: c’est marrant, c’est Inci qui a dépisté Matthieu, vous lui passerez mon bonjour et vous lui direz que j’ai gardé un très bon souvenir d’elle. ^^
eh bien moi le mien on attend et attend que quelqu’un viennent nous donner un coup de main pour la stimulation et les crisesssss qui ne finissent plus on a essayer plein de choses nouvelles avec Alex qui ne fonctionne pas alors il régresse sur beaucoup de choses et du coup les seule choses qu’il aime sont jouer au ballons sauter sur la trampoline et courir vraiment dans tous les sens donc son coté moteur il est sans faille mais pour jouer avec ses jouets avec nous reste une chose qu’ons arrivent pas a travailler avec lui il pleure sans arrêt. je n’arrive pas encore a croire qu’ons peut faire attendre de jeunes enfants aussi longtemps les listes d’attentes n’en finissent plus alors on essaie toujours un peu chaques jours du mieux qu’ons peux