Catherine Kozminski

En 2005, lorsque nous avons appris que notre fille de deux ans, Maëlle, aînée de nos trois enfants, était atteinte d’une forme d’autisme atypique, nous avons découvert ce qu’était « la course aux spécialistes » afin d’entreprendre une thérapie comportementale précoce nécessitant l’implication de nombreux spécialistes.

Malheureusement, en 2009, un nouveau diagnostic tombait, cette fois, une maladie neuromusculaire auto-immune chronique, la myasthénie grave, n’ayant aucun lien connu à ce jour avec l’autisme de Maëlle.

Des centaines de traitements de toutes sortes en hémato-oncologie et en immunologie, des chirurgies, de nombreuses hospitalisations, etc., ont donc eu lieu depuis cinq ans, ce qui nous unit plus que jamais à l’univers des hôpitaux.

Étant professeure de français au collégial au Québec et auteure de trois témoignages portant sur l’autisme et la maladie, l’écriture me sert depuis plusieurs années de véhicule de conscientisation et de sensibilisation à l’égard des familles touchées par l’adversité.