Je vous avertis tout de suite: c’est ma minute religieuse – et j’entends déjà les cris d’orfraies que ce billet va déclencher, sur le mode « qu’est-ce que c’est que cette bigote? », etc.
Dans une société française pas si spirituelle que ça, le sentiment religieux n’est pas franchement à la mode, voire limite honteux. Mais bon, ça tient une place dans ma vie. Une place différente depuis que l’autisme en fait aussi partie, et j’imagine que je ne suis pas la seule dans ce cas.
Je regardais une fois encore récemment la vidéo de Francis Perrin lors de son émission Envoyé Spécial, et le moment où il parle de sa Foi et la met en perspective avec l’autisme de son petit Louis m’a interpelée.
Je suis croyante. Je suis Chrétienne Catholique, pas seulement par tradition familiale mais aussi par choix, et conviction. Je crois fermement en Dieu, je crois que rien n’arrive pas hasard au cours d’une vie, et que même si j’ai le choix des actes que je pose, les situations sont dictées par quelque chose qui me dépasse.
J’ai quelques temps pensé que Dieu était vraiment gonflé de m’envoyer cette énième épreuve après les autres – plus que gonflé même, carrément injuste, de s’attaquer maintenant à mes enfants (j’insiste sur le pluriel car la vie d’Adrien ne sera plus jamais la même que celle qu’il avait en devenir avant d’avoir un petit frère autiste).
Inutile de préciser que je lui en ai voulu, à ce Dieu. Et puis m’est revenue en tête cette phrase de Francis Perrin: « Mon fils est un cadeau- fardeau ». Oui, l’autisme, c’est un fardeau, on ne va pas le nier, c’est même un sacré fardeau de démarches administratives, de frustrations en tous genres, d’oubli de soi, et de malheurs – petits et grands.
Mais plus le temps passe, et plus je sens que c’est aussi un sacré cadeau, et je remercie Celui, là-haut, qui me l’a fait:
- cadeau d’amitiés nouvelles,
- cadeau d’humanité,
- cadeau de solidarité,
- cadeau de découverte de soi et de ce dont on est capable,
- cadeau d’apprentissage du bonheur quotidien,
- cadeau de don de soi,
- cadeau de maternité,
- cadeau de jouer complètement mon rôle d’éducatrice,
- cadeau de voir ce dont mon couple est capable,
- cadeau d’avoir pu découvrir combien mon fils aîné était une belle personne en devenir.
Maintenant que l’orage est passé, j’y crois encore et davantage.
Le handicap de votre enfant a-t-il remis en cause votre Foi, quelle qu’elle soit? Le handicap de votre enfant vous a-t-il définitivement convaincu que Dieu n’existait pas? Partagez dans les commentaires.
j’aurais aimé la touche J’ADORE <3<3<3<3<3<3
Malheureusement pour moi, j’en veux toujours autant à Dieu. Il y a des joies bien sûr mais je ne vois rien de plus positif dans l’autisme que dans le fait d’avoir un enfant normal. Je n’en verrais pas plus si j’avais un enfant paraplégique. Désolée du ton de mon post mais c’est vrai que je suis encore en colère ( contre le Destin ou quoi que ce soit d’autre) car personne ne mérite ce cadeau-fardeau et un enfant ne mérite pas surtout pas d’être un fardeau pour ses parents.
L’autisme d’un enfant apporte beaucoup, oui ; mais moi, j’ai deux enfants autistes, et l’autisme du second ne m’a rien apporté de plus, à part une douleur à la limite du supportable.
De plus, je ne vois pas bien quel cadeau l’autisme peut être pour mes enfants.
Malgré tout, je crois en Dieu moi aussi, et j’admire beaucoup Jésus parce qu’il est le premier à avoir mis les petits et les faibles sur le devant de la scène. Il a dit : « tout ce que vous ferez à un plus petit que vous, c’est à moi que vous le ferez » ; quand je m’occupe de mes enfants, c’est comme si je servais Jésus, et cela me réjouit.
Athée, je respecte pourtant les convictions des croyants.
Les valeurs fondamentales dont ils se réclament généralement, comme la tolérance et l’amour, me touchent forcément.
C’est pourquoi je n’attends pas devant le porche de l’église quand je suis invitée à un mariage.
Même si je ne connais ni les prières ni les chants, je reste discrètement pour partager ce moment fort de la vie des jeunes mariés.
Sauf que depuis que Matteo est là, c’est devenu plus difficile…
Par exemple, fin juin nous étions invités au mariage d’un ami d’enfance de mon mari. Les fiancés avaient choisi de célébrer leur union par une messe, dans la charmante petite église d’un village de Touraine.
J’avais pris bien soin de me placer, avec Matteo, tout près de la sortie de l’église, car je me doutais qu’il ne supporterait pas une cérémonie plutôt longue, avec ses contraintes naturelles : on ne doit pas parler (ni crier, à plus forte raison !), on doit rester sagement assis…
Après 1/4 d’heure de célébration, mon fils a dû trouver qu’il avait été suffisamment sage comme ça. Et il s’est mis à « parler » en même temps que le prêtre, à monter debout sur le banc pour qu’on nous repère bien, à flapper etc…
J’avais naïvement cru que les personnes rassemblées là dans l’amour de leur prochain feraient preuve d’indulgence devant le handicap d’un petit garçon.
Au bout de 10 mn de stress total passées à tenter de canaliser l’enthousiasme de Matteo, qui heureusement ne dérangeait ni l’officiant ni les mariés, trop loin et absorbés par la cérémonie, j’ai fini par entraîner mon fils sur le parvis, sous le regard courroucé des fidèles des derniers rangs.
J’ai passé plus d’une heure dehors, en plein soleil, à me remettre de ce stress et ruminer ma petite frustration, et à tenter de retenir mon fils qui ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas retourner dans l’église.
Même si je les comprends car le comportement de mon fils les avait déroutés et perturbés, les soupirs excédés de certains invités, leurs regards réprobateurs m’ont attristée. Pourtant, quelques-uns parmi eux, les plus jeunes, placés juste devant nous, m’ont dit par la suite qu’ils avaient vite compris que Matteo devait avoir « un problème » et qu’il ne faisait pas exprès de faire du bruit. Ceux-là n’avaient effectivement eu que quelques regards surpris, mais jamais agressifs.
Lorsque je suis allée présenter mes plates excuses aux jeunes mariés pour le dérangement occasionné, ils ont eu la gentillesse de me rassurer : ils ne s’étaient aperçus de rien.
Mais toute la soirée qui a suivi, les mêmes personnes qui nous avaient jeté les regards les plus durs à l’église ont continué de voir en Matteo un gamin irrespectueux et mal élevé…
Aurait-il fallu que je signale au prêtre, avant la messe, qu’il y aurait parmi l’assistance un petit garçon handicapé mental ? Peut-être alors aurait-il pu rappeler ses brebis aux vertus de patience et de tolérance attachées à leur foi.
Bonjour,
je vais être un peu hors sujet, mais quand j’entends qu’on a 2 enfants avec TED (Mathilde), c’est au moins un de trop, il me semble qu’il y a un manque d’information, je me propose ici de le combler :
1) la quasi totalité des autistes le sont à cause des vaccins.
explication statistique : il n’y a quasiment pas d’autistes chez les populations non vaccinées.
explication technique : les êtres humains, dont les nourrissons, supportent plus ou moins bien les produits toxiques composant les vaccins, en fonction de leur terrain. Ici ça devient dramatique, car les terrains d’une fratrie sont très proches, et on n’est pas tous égaux face à ces produits chimiques.
2) dans les milieu des professionnels de l’autisme cela se sait.
ils voient arriver des femmes enceintes consulter pour un enfant autiste et ne leur disent rien.
car c’est l’omerta. Celui qui l’ouvre peut faire une croix sur sa carrière. Cette omerta a une cause : la férocité des labos à préserver leurs parts de marché, et le noyautage des professionnels de la santé mis en place pour y répondre.
car si ça se savait : plus personne ne vaccinerait. Par contre chez les autres professionnels de santé, peu savent cela.
3) il est possible de guérir de l’autisme. c’est long et dur.
pour augmenter les chances de succès, mieux vaut pour les parents prendre conscience de la cause réelle, et abandonner les explications bidons qui risquent de mener sur des fausses pistes.
4) les vaccins :
si vous êtes chrétiens vous devez aimer les paraboles, alors je vous le demande : les vaccins, création de Dieu ou de Satan?
Plus sérieusement :
l’autisme n’est pas le seul trouble neurologique ou immunitaire causé par les vaccins.
tous les vaccins sont toxiques, sans exception, regardez leur composition chimique.
cependant vaccin par vaccin, situation par situation il convient de calculer l’avantage bénéfice risque.
– la vaccination de masse (c’est à dire sans épidémie avérée) est une parfaite escroquerie. pourquoi injecter des produits toxiques lorsqu’il n’y a pas d’épidémie?
– en cas d’épidémie, l’erradication de la variole a montré, pour ce vaccin, que l’épidémie suivait les campagnes de vaccination. (cf article de Wikipedia)
en général : l’erradication des épidémies est liée à 1) une alimentation suffisante 2) l’hygiène (eau courante, assaisnissement) 3) l’isolement des malades si nécessaire.
à retenir : le microbe n’est rien, le terrain est tout.
le terrain est renforcé par des produits naturels comme le magnésium et les vitamines.
je vous ai mis sur la voie, faites votre chemin.
tout ce que j’ai évoqué se trouve sur internet, il suffit de chercher. attention à la désinformation à la solde des labos.
Personnellement, ça faisait longtemps que je n’avaispas entendu parler de l’implication des vaccins dans l’autisme. Merci Patrice de nous rappeller combien c’est peu probable qu’ils soient en cause dans l’apparition de l’autisme avec votre commentaire exempt de preuves scientifiques.
Un enfant nait autiste, il vivra et mourra autiste. On ne peut que l’aider à apprendre et à progresser.
Nathalie,
Vous semblez opposée à ma théorie : quelles sont vos raisons?
Si de votre côté vous avez des preuves contraires sur la totale innocuité des vaccins (vous semblez le penser), transmettez les !
Une personne, au moins, a guéri de l’autisme. son nom est Hugo Horiot (héros du livre Le Petit Prince Cannibale). La guérison a été totale. Renseignez vous.
les preuves du lien vaccin-autisme existent, vous en voulez, et bien voici quelques liens. bonne lecture
1ère preuve : pas d’autiste ni de vaccins chez les Amish
http://www.ageofautism.com/2009/04/olmsted-on-autism-1-in-10000-amish.html#more
vous pouvez dire : les Amish sont tellement arriérés qu’ils ne savent pas compter leurs autistes, ou que le journaliste est un antivaccinaliste. Soit.
2ème preuve : pas d’autiste ni de vaccins chez la communauté Homefirst de l’Illinois
http://homefirst.com/info-1/vaccine-choice/autism-and-the-homefirst-practice.html
3ème preuve : Il y aurait moins d’autisme chez les hispaniques, et ceux ci on plus de problèmes d’accès aux soins médicaux.
http://www.montanadrive.mt.gov/users/dougdoty/weblog/d6b9b/
4ème preuve : boom de l’autisme suite à l’introduction du vaccin ROR dans 2 pays différents à 2 dates différentes
http://www.autism.com/tran_fr_autismexplosion.asp
5ème preuve : le cas Hannah Poling
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rebondissement-officiel-dans-l-39106
preuve judiciaire s’il vous plaît.
6ème preuve : aux USA ce sont les états urbains les plus touchés.
http://www.statemaster.com/graph/hea_aut_num_of_chi_wit_aut_percap-autism-number-children-per-capita
Vous allez me dire : quel rapport? eh bien je ne veux pas être le seul à bosser ! faites tourner vos méninges : Je vous laisse deviner pourquoi.
et encore quelques liens (dont la conférence de Simpsonwood, révêlée par la FOIA aux USA)
http://www.associatedcontent.com/article/296504/new_survey_shows_autism_rate_higher.html?cat=25
http://dprogram.net/2009/01/11/out-of-30000-children-zero-are-autistic-who-have-not-been-vaccinated/
http://www.infovaccin.fr/simpsonwood.html
En conclusion :
Notez que je prends mes preuves à des sources différentes, et aux USA principalement. Là bas l’info passe beaucoup mieux qu’au pays de Roselyne, grâce à des pointures telles que Robert Kennedy.
Nathalie,
Ce qui compte d’avoir l’info, ce que vous en faites est votre problème.
Pour les preuves, vous pouvez faire quelques recherches google :
Homefirst autism
Amish autism
Autisme Vaccins
Autism Vaccines
Immunité mortelle
Hannah Poling
Simpsonwood
Robert Kennedy
etc.
Pour les autistes de naissance, que faites vous des deux tiers des autismes qui sont régressifs.
Pour les autistes à vie, je vous donne un nom : Hugo Horiot.
Et que faites-vous des enfants qui montrent des signes autistiques avant d’être vaccinés, comme c’est le cas de mon fils Matthieu, dont on voit clairement les stéréotypies sur les photos et vidéos de sa première année? Je veux bien accepter que les vaccins n’aident peut-être pas les enfants qui sont déjà autistes, et aggravent leurs symptômes, mais je ne crois pas que l’on devienne autiste en se faisant vacciner.
De plus, je ne pense pas qu’on « guérisse » de l’autisme, c’est un joli mot, mais comme l’autisme n’est pas une maladie, on ne peut pas en guérir – on peut arriver à un niveau suffisamment bon pour se passer d’aide, mais un autiste reste un autiste! Ce qui ne veut pas dire qu’il ne peuvent pas vivre une vie complète et agréable. De plus, la personne dont vous me parlez avait déjà un « bon départ »: Syndrome d’Asperger, pas de retard mental… ce n’est pas le cas de tous nos enfants.
Pensées interdites.
Il ne fait pas bon de parler de dieu en ces temps, des détecteurs s’enclencheront et la CIA ou DST tapera à votre porte…
Pour faire plus sérieux je crois que cela m’aide beaucoup de savoir que dieu (ou allah) est omniprésent cela ne m’empêche pas de vivre bien au contraire, j’évolue en fonction des donnée j’avance dans mon aquarium en attendant mon heure en tirant le meilleur de cette vie le bonheur (une femme qui partage votre amour, une maison a vous et beaucoup d’argent « si possible ») mon fils est autiste, j’en ai deux autres apparemment sain d’esprit mais je ne sens pas de différence dans ma paternité,
Je ne cherche pas à savoir pourquoi, ou pour quelle raison dieu en a voulu ainsi, je passerai toute ma vie dessus et je n’y répondrai pas, je pourrais me lamenter, mais cela ne m’avancerai pas et n’arrangerai pas les affaires de YASSER.
Autiste, a cause d’un vaccin, de la volonté de dieu, d’un mauvais gène, d’une carence en carotte, je m’en balance, mon fils a des besoins spécifique le reste je m’en tape il l’aurais appelé artisme au lieu d’autisme que cela ne changerai rien, le fait est que nos enfants sont spéciaux et nécessite une prise en charge bien plus pointu que nos autres enfants.
Maintenant, pour les personnes qui suivent les statistiques, il parait qu’il y a de plus en plus d’autistes, je pense tous simplement, qu’on arrive plus facilement a diagnostiquer le mal qui ne date pas d’hier d’ailleurs (même de l’époque ou l’humain ne disposait pas de vaccin).
Nathalie,
les stéréotypies existent chez tous les bébés. ils disparaissent avec un développement normal. Les bébés sont vaccinés vers le 2ème mois (et non à partir d’un an), si on suit les préconisations du carnet de santé. Vous croyez ce que vous voulez, moi, je sais qu’aucun enfant non vacciné n’est autiste. Je vous mets au défi de trouver un seul cas.
Certes, je ne connais pas votre enfant. Mais c’est l’ensemble des autistes qu’il faut s’efforcer de considérer.
Djamel,
Je considère que le corps des psychiatres s’est fait la spécialité de propager des bobards. Parmi les bobards successifs on trouve (liste non exhaustive)
– la mère donne l’autisme (théorie de Bruno Bettelheim dans les années 1960)
– meilleur diagnostic que par le passé (ce qui veut dire que par le passé, on laissait plein d’autistes vivre leur vie hors des asiles)
Je pense que cette spécialité n’a rien à apporter aux malades.
Entre parenthèses, la première spécialité à faire intervenir est un spécialiste de l’intestin, car les 3/4 de ces enfants sont atteints de dysbiose chronique.
Bon, concernant les soit-disant progrès dans la détection, il faut pas être sorti de St Cyr pour repérer les signes autistiques. Et pour achever de démolir ce bobard, un peu d’histoire :
- L’autisme a été détecté en pour la première fois en 1943. Ces premiers autistes étaient en contact avec le mercure, et en particulier les premiers vaccins au Thimerosal introduits dans les années 1930.
Mais à l’époque, les autistes étaient rares (car moins de vaccins, et réalisés bcp plus tard).
- Les statistiques d’autisme explosent depuis la fin des années 1980, en corrélation avec l’introduction du ROR et la vaccination plus intensive et précoce qu’avant.
Les statistiques sont indisponibles en France, ça fait partie de l’omerta. Dans d’autres pays, les USA ou la GB par exemple, les satistiques sont plus disponibles. Quoi qu’il en soit il y a peu d’autistes de plus de 25 ans. Mais si on les détecte si bien à présent, mais où sont-ils ceux là?
Pour ma part je pensais que Dieu m’avait puni en m’envoyant un enfant « different »,je me suis apperçue qu’au contraire il m’as laisser une seconde chance et d’etre tolerante, detre moins dure avec le monde.j’etait une personne qui ne pensai pas au autre et etant ado je me moquait d une autre ado ki es trisomique,je m en veu jai ete sans coeur.
La venue de Kénan a renforcé ma foi en Dieu, et ce discours me va droit au coeur car je suis passé par ces phases de ressentiment, puis d’acceptation.
bonjour, merci tout d’abord à Béatrice pour avoir écris ce témoignage qui m’a donné envie de lire et donné matière à penser et à éprouver. mais je suis étonné, car en lisant la suite des commentaires je me suis bien sur demandé pourquoi en partant d’une reflexion sur le malheur, la maladie et ses répercutions sur nos croyances en un dieu, appelons le comme vous voudrez, vous en étiez arrivé à une querelle aussi virulente sur le « qu’est ce qui? ou qui? est LE ou LES responsable(s)? ». la souffrance viendrait toujours de la faute de quelqu’un? et devrait elle toujours aboutir à la désunion, la querelle et la certitude d’avoir raison sur l’autre? Béatrice nous dit autre chose, elle nous dit qu’elle a rencontré l’union et quelque chose de fraternel au travers de son expérience. merci à vous de l’avoir exprimé. jean-claude
Je réponds à Patrice premier
Il faut vraiment vivre avec un enfant autiste pour être convaincu qu’on nait autiste et on meurt autiste avec différents degrés d’atteinte.
Moi mons fils est autiste, il a 3ans et 3 mois. Dès sa naissance, il avait des traits autistiques. Il a eu beaucoup de difficultés à apprendre à têter j’ai eu l’aide de deux expertes en allaitement et les deux ne comprenaient pas les difficultés de mon fils. Il a perdu énormement de poids. Depuis sa naissance, jusqu’a maintenant c’est rare quand il demande a manger. Il n’aimait pas être dans nos bras.
Il a sourit tard et beaucoup d’autres signes qui m’ont poussé à consulter vers ses deux ans et le diagnostic est tombé vers ses deux et demi. Dans mon cas je suis convaincue que l’autisme de mon fils n’a pas rapport ni avec les vaccins ni avec la nutirition.
Pour repondre à Béatrice, oui ma foie en dieu s’est renforcée avec l’autisme de mon fils. C’est sur qu’il y a des jours difficiles, mais il y a aussi des jours ou l’ on vit des joies intenses lorsqu’il apprend quelque chose. Ce sont ces moments là qui nous aident à surmonter les difficultés de tous les jours.
@Philipe
J’arrive trop tard pour un débat, mais je tiens quand même à donner mon avis, qui est sensiblement le même que celui de Nathalie.
1-Être autiste, ce n’est pas comme avoir un rhume…ça ne passe pas avec un Doliprane. Ce n’est pas une maladie et donc en toute logique on ne peut en guérir. On peut apprendre à vivre avec et dans le meilleur des cas arriver à être autonome…Je vais reprendre un exemple de Nathalie: prenez un personne qui n’a qu’un bras, elle va apprendre a vivre avec, compensé en se servant peut être de son menton (parfois même des pieds) mais je doute fort qu’un jour un bras lui repousse. On ne guerrit pas de l’autisme, on « l’apprivoise » avec de l’aide de spécialistes et des parents jusqu’au meilleur « résultat » pssible.
2- Effectivement il ne faut pas etre sortie de St Cyr comme vous dites pour repéré des troubles autistiques…quoique…à mon avis il faut quand même s’y connaitre un minimum sur le sujet je pense. Encore un exemple? Ok: Un enfant, somme toute, idantique physiquement aux autres, hurle à la caisse d’un magasin quand sa maman lui prend le paquet de bonbecks qu’il a dans la main pour le donner à la caissière. Il hurle, pleure peut-être, tente de frapper ou mordre samère et je ne sais quoi encore. Quelle est la réaction des gens qui assistent à cette scène? Des regards réprobateurs, des commentaires « mal élevé », « capricieux », « … ». Si il était si evidemment de reconnaitre des troubles autistiques, la réaction serait « Ok, il ne le fait pas exprés, il n’est pas méchant ou que sais je, il est autiste ». Je ne crois pas me trompé en disant qu’on est loin de ce type de réaction. (Attention, il faut prendre en compte aussi le GROS manque d’information faites au sujet de l’autisme).
3-Je suis également d’accord avec Nathalie, c’est grace aux progrés dans la détection de l’autisme qu’on en compte plus qu’avant. Puiqu’avant le 1er cas que vous avez cité, on prennait les autiste pour des fous, des ignorants ou je ne sais quoi…
3- Pour finir j’ajouterais que je trouve le message de Djamel trés beau. Il est vrai qu’il ne trouvera certainement jamais la réponse au « pourquoi », alors il accepte son fils et l’aime comme il est et tente de l’aider. (Cela dit, j’ai bô admirer Djamel pour se phylosophie de vie, je ne serais pas capable d’en faire autant si j’était dans sa situation.)
Bien à vous!
Bonjour, je vois que votre message est « vieux » d’un an mais peu importe ce que vous dites reste vrai… je suis orthophoniste spécialisée dans l’autisme et les TED et j’aime Dieu, j’aime Jésus et j’aime ce que vous avez dit, votre témoignage!
Les enfants que je reçois sont véritablement des dons de Dieu pour moi. Ils me poussent à me dépasser et à cultiver chez moi (pour eux) les fruits de Son Esprit (l’amour, la paix, la patience, la MAITRISE… et la foi, la foi pour le meilleur, la foi pour un avenir!).
La foi ne trompe pas, elle n’échoue pas! vous avez raison de la garder!!! Dieu est pour vous! Soyez grandement bénis vous, vos enfants, votre foyer!!!! Merci pour ce beau témoignage… Voir au delà de la fumée, au delà des montagnes, au delà des obstacles….c’est ça la FOI ( parce que Dieu, Son amour et Sa grâce résident bien au dessus de tout ça)!!!!! BE BLESSSSSSSSS!!!!!!
Ps: il est 00:22 mais je laisse mon com’ parce que je vous ai vraiment « kiffer »!!!!