Cet ouvrage est plutôt court (moins d’une centaine de pages sur mon édition) et ne peut pas être utilisé comme première lecture car il n’aborde que très peu de sujets importants sur l’autisme. Il peut cependant être utile pour ceux qui se demandent quelles pistes suivre pour aider leur très jeune enfant autiste à se développer et à progresser.
Il aborde très succintement le PECS, ABA et TEACCH, explique les différentes manières d’aider son enfant, les problèmes qui peuvent être difficiles à gérer comme la résistance au changement ou la communication difficile.
Ce livre s’adresse à un public à la recherche d’un ouvrage condensé, et ayant déjà lu des ouvrages de référence comme Autisme, comprendre et agir par le Professeur Bernadette Rogé, ou bien Écouter l’autisme par Anne Idoux-Thivet ou L’autisme, un jour à la fois par Catherine Kozminski et Nathalie Poirier.
L’aide au très jeune enfant atteint d’autisme
« On pourrait penser que Luc (aujourd’hui âgé de 27 ans) n’a plus besoin des images. C’est une erreur qui a été faite il y a quelques années. Les professionnels de l’établissement qu’il fréquentait alors pensaient que Luc, autonome dans certaines activités, n’avait plus besoin de ces images [...] ils ne les ont donc plus utilisées. Malheureusement, nous nous sommes rendus compte, après un certain temps, que les problèmes de comportement revenaient progressivement. Dans un premier temps nous avons cru que c’était lié à l’adolescence (ce qui pour une part était vrai) mais nous avons décidé de structurer et de visualiser à nouveau beaucoup plus. Les problèmes de comportement ont alors diminué. Luc a besoin de ces informations sous forme d’images comme nous avons besoin, tout au long de notre vie, du langage pour communiquer entre nous [...] »
— Extrait Cahier de Liaison entre la famille et le Foyer, juillet 2004Luc est né en 1982 et a eu la chance de bénéficier, dès l’âge d’un an, d’une prise en charge adaptée à ses difficultés. Les exemples présentés dans cet ouvrage mettent en évidence et concrétisent le lien entre une pratique spontanée (adaptée aux difficultés particulières de l’enfant) et les théories de l’approche cognitivo-comportementale. Tout commence dans la famille: les parents sont les premiers « éducateurs » de leur enfant. Ce témoignage tente de montrer comment il est possible de s’adapter et d’aider un très jeune enfant à développer ses capacités tout comme nous apprenons à parler une langue étrangère.
Danièle Artuso
Maman d’un jeune homme de 27 ans atteint d’autisme, elle a participé à la création en 1990 d’un IME spécialisé en autisme, d’un SESSAD (2002) et a représenté pendant près de 10 ans les familles à la CDES de son département. Elle dirige, depuis sa création en 1988, le centre Edi Formation, proposant une approche de l’autisme réactualisée à la lumière des connaissances des dernières données de la recherche neuro-développementale et des modes de prise en charge et d’intervention qui en découlent.
Table des matières
L’autisme aujourd’hui
- Évolution du concept d’autisme
- L’implication des parents
Critères
- Début précoce (présence des signes avant 30 mois)
- Troubles graves des relations sociales ou relations sociales déviantes
- Les troubles de la communication verbale et non verbale
- Les routines répétitives: stéréotypes, résistance aux changements
De la théorie à la pratique: l’éducation structurée
Organisation de l’espace
Organisation du temps
- Les objets
- Des moyens visuels: les images, photos, dessins
- Le langage
La manière
- Le matériel
- Le niveau d’aide
- La démonstration
- L’aide Visuelle
- La motivation

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Je m’en tiendrais au titre, « atteint d’autisme » ? vraiment ? comme merah alors ?!? l’autisme n’est pas une maladie ni une pathologie et encore moins une atteinte . on peu être atteint ou victime de troubles du spectre autistique avec ou sans autisme tout pareil et être super bien portant et sans troubles du comportement en étant autiste aussi . ça serait bien que cela soit reconnu correctement un jour quand même un peu que l’autisme n’est pas un trouble ou des troubles ou une pathologie en soi, peut être que ça aiderais a ce qu’ils puissent vivre en société aussi et que les parents confronté a cela se dirait , c’est rein c’est de l’autisme si ça se trouve il est autiste, ben voila autre chose : ) et ne paniquent pas donc mais découvrent l’autisme et non les troubles potentiels associés qui la plupart du temps n’ont absolument rien a voir avec l’autisme d’ailleurs .