Matthieu a des troubles du comportement à l’école, et passait son temps à faire toutes les bêtises possibles et imaginables—ce qui a contribué, vous l’imaginez, à ce que l’école demande qu’il y passe moins de temps.

Depuis que nous avons mis en place un système de communication avec l’école, je suis au courant de lorsque cela se passe bien ou pas. Il n’y a donc pas besoin de punir Matthieu sur place lorsqu’il fait des bêtises, ce qui lui faisait faire une crise immédiatement (et l’école a peur des crises). C’est moi qui gère la crise en rentrant à la maison, et c’est moi qui gère l’accès aux renforçateurs. Du coup, c’est moi qui encaisse la crise, ce qui ne m’effraie pas.

Depuis, ça se passe mieux à l’école.

Pour Julien, c’était plus compliqué, car il a de réels troubles du comportement en général. En faisant avec lui un contrat comportemental (écrire ce qu’on attend de lui à l’école) et en fournissant à l’école une copie, je peux voir tous les jours les domaines spécifiques où cela a été difficile, et en parler le soir avec Julien. Encore une fois, c’est moi qui gère les renforçateurs, et on évite donc la crise liée à cela à l’école.

N’hésitez pas à vous inspirer de la photo pour proposer un contrat comportemental à votre enfant, après vous être assurés que l’école vous suivra sur ce terrain-là (s’ils refusent, il est temps de faire un coup de Calgon).