Calendrier de l'Avent de l'AutismeCet article fait partie de la série Calendrier de l’Avent de l’Autisme, où je vous propose des idées d’achats pour aider votre enfant à progresser pour l’année à venir. Prenez vos bonnes résolutions dès maintenant: il faut l’aider à devenir autonome dès l’année prochaine! 🙂

4 décembre:
La lecture de témoignages

En plus des témoignages déjà présents sur le site, et classés par auteurs pour votre aisance de lecture, il est important de lire des témoignages d’autres personnes. Pourquoi? Parce que même si notre histoire n’est pas toujours la même, il y a toujours des morceaux qui se ressemblent, d’autres qui donnent de l’espoir, et parfois même on trouve une astuce qui pourrait nous aider à rendre nos enfants autonomes. 🙂

Voici donc une liste de témoignages que vous allez certainement aimer.
 

Livres

  • Louis, pas à pas
    À l’âge de trois ans, Louis est diagnostiqué autiste sévère. Un psychiatre spécialiste de l’autisme prononce cette phrase indélébile : « Vous devez faire le deuil de votre enfant. » Une année d’épreuves s’ouvre alors pour aboutir à cette atterrante conclusion : « Madame, vous êtes une mauvaise mère, Monsieur, vous êtes un père trop vieux ! » Ce sont eux qui nous ont fait souffrir, jamais Louis. Mais des professionnels compétents nous ont fait découvrir l’A.B.A., un traitement de stimulation non médicamenteux pratiqué partout dans le monde et qui n’est pourtant toujours pas reconnu en France. Dès les premiers jours, Louis évolue, communique. Il acquiert maintenant peu à peu une véritable autonomie. Aujourd’hui, par notre engagement, nous voulons porter la voix de ces parents brisés, comme nous-mêmes nous l’avons été. G. et F. P.

  • Ma vie d’autiste
    « J’avais six mois quand ma mère s’est rendue compte que je me raidissais dès qu’elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège ».
    Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l’autisme vécu de l’intérieur.

  • Moi, l’enfant autiste
    Enfant, Sean Barron semble normal. Certes, il crie souvent, déteste être pris dans les bras; aux yeux de ses parents, c’est un mauvais cap à passer. Mais plus il grandit, plus son comportement devient difficile, incontrôlable. La vérité éclate, brutale: Sean est autiste. Grâce à leur amour, leur compréhension, leur patience, ses parents réussissent enfin à établir un lien avec lui. Un nouveau Sean naît alors. Il nous raconte les années que cette mystérieuse maladie lui a volées. Il se souvient de tout: la fureur, les obsessions, l’isolement terrifiant, le désir désespéré de s’en sortir… Récit à deux voix: celle d’une mère qui veut comprendre le sentiment autodestructeur de son enfant, celle d’un petit garçon miraculeusement échappé des affres de l’autisme.

  • Écouter l’autisme
    La prise en charge des enfants autistes fait aujourd’hui l’objet d’âpres débats en France. On y oppose bien souvent les tenants des méthodes éducatives à ceux d’une prise en charge exclusivement psychiatrique ; on renvoie dos à dos parents et soignants. Par peur de bousculer les vieilles certitudes, on hésite à les enrichir en s’appuyant sur les fabuleuses perspectives qu’ouvrent les neurosciences. Ce témoignage, écrit par la mère de Matthieu, un petit garçon autiste, veut réconcilier les deux approches et décloisonner les mondes. Journal de bord, mode d’emploi, guide pratique… Ce récit se présente sous la forme d’un abécédaire, composé de 26 mots clés pour raconter sa vie avec un autiste : « Accompagner », « Ballon », « Dédramatiser », « Eau », « Sublimer », « Union »… On passe de la vie quotidienne (l’école, le goûter, la sieste, le bain, les vacances ou la visite chez l’orthophoniste) à des questions plus profondes et ambivalentes sur l’éducation, les relations entre les parents, la quête de l’épanouissement, les causes de la maladie. À la fois léger, pudique, généreux et grave, le livre est motivé par l’idée d’accompagner : accompagner les parents et les autres proches d’autistes, comme Anne et son mari, Thierry, accompagnent Matthieu. L’auteure ne donne pas de leçon ni de mode d’emploi ; elle s’adresse à tous les parents, aux soignants et à tous ceux qui côtoient l’autisme de près ou de loin. II ne s’agit plus seulement de partir en guerre contre l’autisme ou de le vaincre, mais de l’apprivoiser en jouant, pour sortir l’enfant de son isolement.

  • Mon ami Ben
    Dans un texte autobiographique, Julia, mère célibataire londonienne, raconte la difficulté d’élever Georges, son petit garçon autiste. Coupé du monde, renfermé sur lui-même, Georges, neuf ans, montre une grande violence envers les autres en général, et sa mère en particulier. L’arrivée d’un chaton aussi seul et perdu que lui va permettre au petit garçon de reprendre goût à la vie et de surmonter enfin sa terrible maladie. C’est grâce à ce chat nommé Ben, et à son caractère peu commun, que Georges va pouvoir s’ouvrir aux autres et rendre à sa mère tout l’amour qu’elle lui a donné. Mais, un jour, cet équilibre retrouvé bascule. Parce que ses maîtres le laissent à l’occasion d’un court voyage, Ben s’échappe et Georges s’effondre sur lui-même. C’est alors que Julia va se livrer, par amour pour son fils, à une quête désespérée pour retrouver le chat. Six mois passeront sans entamer sa volonté, et elle devra traverser le pays malgré la neige et les centaines de kilomètres, pour pouvoir enfin déposer Ben dans les bras de son fils pour Noël.

Et vous, quels sont les témoignages qui vous ont le plus marqué? Partagez les titres avec nous dans les commentaires.