La vie n’est que ce qu’on en fait

Quelques réflexions sur la vie et l’autisme…

La vie n’est que ce qu’on en fait. Ne regarde pas ce que tu aurais pu avoir, mais réjouis-toi de ce que tu as: l’enfant que tu as aimé, que tu as vu grandir, est le même que celui que tu as sous les yeux maintenant. Plante les graines qui l’aideront à devenir autonome plus tard. Ne te focalise pas sur son retard par rapport aux autres, mais rends-toi compte de ses progrès immenses.

Ne te compare pas aux autres: chaque vie est différente, et l’herbe du voisin n’est plus verte qu’en apparence. L’amour que tu portes à ton enfant est une force qui déplace des montagnes. Les mauvais jours finissent toujours par passer, et le bonheur est toujours au prochain tournant. Profite de l’instant présent, rends chaque expérience plus belle pour la partager avec ton enfant.

Apprends à apprécier les petites choses, sois heureux, ne pleure pas sur ce qui n’a pas été. Fais contre mauvaise fortune bon coeur. Rayonnes et le monde rayonnera avec toi. Défend ton enfant bec et ongles, explique la différence, change les mentalités. Enseigne aux autres ta vision du handicap, et fais que leur souvenir soit le plus beau et le plus noble possible. Offre ton enfant au monde, afin qu’il l’embellisse.

Une petite dédicace un peu « gnan-gnan » pour les papas et les mamans d’enfants différents – autistes ou pas.

11 thoughts on “La vie n’est que ce qu’on en fait

  1. Mon ptit truc perso « Parmis tous les professionels de santé que l’on croisera, ne pas oublier qu’on est L’EXPERT attitré en ce qui concerne la connaissance de notre enfant »…

  2. C’est clair, So! Il faut régner en maître éclairé, c’est-à-dire écouter les conseils des professionnels de la santé, et décider si oui ou non il faut les appliquer à son enfant. Et ne pas hésiter à changer d’intervenants si jamais ça ne va pas.

  3. Pour Teo c’est la 4ème orthophoniste en deux ans ! ;-)

    Changement de la psychomotricienne, d’ailleurs aujourd’hui première séance avec la nouvelle et si elle ne convient pas, je changerais.

    Pour L’ergo, je me tâte, car pour 48 euros la séance juste pour le masser je suis aussi bien capable de le faire ! Donc je vais certainement la virer celle-là ! :-) )))

  4. Pas si gnangna que ça ton texte, ça fait toujours du bien de le lire. En ce qui me concerne, j’ai du mal à vivre heureuse avec tous les problèmes mais je vais garder ton petit texte et l’afficher quelque part chez moi.

  5. Tres bien ce texte, cela peut aider, à faire lire à des parents qui n’ont pas encore tout compris comme si la terre leur tombait sur la tête et ne réagisse plus car pour eux tout est fini. Il y a toujours une lueur d’espoir et il faut s’accrocher pour ressortir la tête de l’eau et y croire en son enfant. Certains papas ont plus de mal à sortir la tête de l’eau
    .

  6. Bienvenue en Hollande

    « Attendre un enfant, c’est comme planifier un fabuleux voyage… en Italie. Vous achetez un grand nombre de guides de voyage et vous faites de merveilleux plans : le Colisée, le David de Michel-Ange, les gondoles à Venise. Vous apprenez quelques phrases utiles en italien. Tout cela est très excitant!

    Enfin, après des mois de préparation fébrile, le grand jour arrive. Vous faites vos bagages et vous partez. Plusieurs heures plus tard, l’avion atterrit et le commandant de bord annonce : «Bienvenue en Hollande ».

    « Hollande? », dites-vous. « Que voulez-vous dire par Hollande? J’ai pris un billet pour l’Italie. Je suis censé être en Italie. Toute ma vie j’ai rêvé d’aller en Italie. » Mais il y a eu un changement dans le plan de vol. Vous avez atterri en Hollande et c’est là que vous devez rester.

    Ils ne vous ont cependant pas amené dans un endroit horrible, dégoûtant, sale, où il y a la peste, la famine et des maladies. Ce n’est qu’un endroit différent.

    Vous devez donc sortir de l’avion et vous procurer de nouveaux guides de voyage. Vous devez apprendre une nouvelle langue. Vous ferez la connaissance de tout un groupe de nouvelles personnes, que vous n’auriez jamais rencontrées autrement.

    C’est seulement un endroit différent. C’est un rythme plus lent qu’en Italie, moins exubérant aussi. Quelques temps après être arrivé et avoir repris votre souffle, vous regardez autour et vous commencez à remarquer que la Hollande possède des moulins à vent, que la Hollande à des tulipes… que la Hollande a même des Rembrandt !

    Mais tout ceux que vous connaissez vont en Italie ou en reviennent et ils ne cessent de répéter qu’ils ont fait un merveilleux voyage. Pendant toute votre vie, vous vous direz : « Oui, c’est là que je devais aller; c’est ce que j’avais planifié. »

    Cette douleur ne s’en ira jamais, jamais, jamais… parce que la perte de ce rêve est une perte très significative. Mais si vous passez votre vie à déplorer de ne pas avoir atterri en Italie, vous pourriez ne jamais être en mesure d’apprécier les choses très spéciales et très jolies… de la Hollande. »

    « Welcome to Holland », Emily Perl Kingsley, 1987

  7. la vie est unique, on la subit une fois  » une autre vie eternelle vous attend peut etre cela depend de votre foie » mais parlons au present ce que dit nat est pas seulement fabuleux mais apporte une vrais reffelexion
    sur le bonheur et sur sa quette.

    selon platon  » connais toi toi méme et tu connaitera l’univer et ton createur » ce voyage interieur t’invitera dans les meandres de ton ego profond parmis les choses que tu aime et surtous au beau milieu de ce que tu n’aime pas ou n’admet pas, ici tu t’aimera ou subira le suplice de la frustration qui te hantera dans toutes tes relations humaine.

    ce sont les petits gestes qui font les grandes idées, comme ce sont les petits moment de bonheur qui ecriront l’histoires de vos enfants, le temps est relatif, a quelle vitesse vie votre enfant ou vous méme alors prennez le temps qu’il faut et vous serez connecté au bonheur … bonne chance

  8. Exactly. La vie est ce qu’on en fait. Qui en toute chose cherche le côté soleil trouvera partout lumière et chaleur.
    Bon je sais c’est mon côté catho qui ressort et on me dira que je suis gonflante avec mon éternel optimisme , mais j’y crois , à mort. L’énergie que l’on met à désepérer est mille fois plus utile dans un usage positif.

  9. Pingback: Un 18 février sur Autisme Infantile | Autisme Infantile

  10. trop beau ce texte, je me permets de faire copier-coller, pour moi même et tous mes amis touchés par le handicap, bravo, ça remonte le moral, merci beaucoup pour ce moment de bonheur !

  11. J’aime beaucoup ce texte et je pense écrire un article prochaine pour AI qui s’appellera : »Maman d’un enfant autiste ET heureuse » :-)

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