Cet article fait suite à Après le diagnostic: les réactions, et fait partie d’une série d’articles consacrés aux difficultés rencontrées après la découverte ou la confirmation de l’autisme de son enfant.

Que ce soient les vaccins, le gluten, les membres de la famille qui ne vous ont pas écouté quand vous avez émis vos premiers doutes, ou pire, qui vous ont dissuadé d’en parler aux médecins…

Que ce soit le pédiatre qui a émis un avis que votre enfant pourrait être autiste, votre conjoint qui aurait dû plus s’occuper de l’enfant, la nounou qui lui a pas assez parlé…

Vous avez interrogé la famille pour savoir s’il y avait une possibilité que ça soit héréditaire? Oui, vous êtes clairement en train de chercher un coupable.

C’est un mécanisme de défense: pouvoir être en colère contre quelqu’un d’autre, parce qu’on ne peut clairement pas l’être contre le Destin. Pointer du doigt tout ce qui ne vous a pas plu depuis la grossesse jusqu’à l’annonce du handicap est un moyen de faire son deuil, on passe tous par là, de manière plus ou moins gracieuse, et plus ou moins dommageable pour l’entourage.

Avez-vous cherché un coupable pour l’autisme de votre enfant? Comment est-ce que ça s’est passé? Partagez dans les commentaires.