En 2004, lorsque leur fils Rowan a été diagnostiqué autiste, Rupert Isaacson et sa femme Kristin l’ont emmené en Mongolie, parmi les chevaux et les chamanes, pour essayer de communiquer avec lui.
Selon des méthodes à rebours des approches conventionnelles! Avec beaucoup d’amour, de patience, et un cheval (Betsy), ils ont peu à peu trouvé un accès au monde de leur enfant de 5 ans.
Rowan est revenu changé – pas guéri, car on ne guérit pas de l’autisme, mais ayant progressé sur trois points importants: la propreté, les crises émotionnelles et la capacité à se sociabiliser.
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L’enfant cheval
La quête d’un père aux confins du monde pour guérir son fils autiste
En 2004, au Texas, Rowan a deux ans quand les médecins diagnostiquent chez lui une forme rare et violente d’autisme, laissant ses parents désespérés. Anéantis, les rêves et projets d’une famille heureuse. Pourront-ils un jour communiquer avec leur enfant? Seul réconfort aux crises de Rowan: chevaucher avec son père sur Betsy, une vieille jument. Une idée folle traverse alors la tête de Rupert Isaacson. Emmener son fils en Mongolie, l’une des dernières cultures équestres de l’humanité, et un pays où le chamanisme est toujours très présent, où les rapports entre le corps et l’esprit ne sont pas les mêmes que dans le monde « civilisé ». L’enfant cheval est le récit de leur odyssée, une formidable aventure humaine où, au fil de leurs rencontres avec des hommes et des femmes extraordinaires, un enfant « différent » va reprendre contact avec le monde, avec la vie. Un livre événement qui sort simultanément dans trente pays, un document émouvant sur l’autisme et le handicap, sur ce chemin escarpé que parcourent des familles pour accéder à une relation qui n’est jamais acquise, et qui encourage à imaginer d’autres possibles.
Ils en ont dit
Lisez-le ! C’est vrai que la démarche de Rupert et Kristin Isaacson pour soigner Rowan est extraordinaire, c’est vrai que l’on pourrait hésiter à se plonger dans la lecture de ce fantastique témoignage en se disant quelque chose du genre « ce n’est pas réaliste, cette odyssée en Mongolie et en Sibérie à la rencontre de chamanes ne peut rien avoir de commun avec nos vies ! » Et pourtant, dans chaque page, j’ai reconnu un peu de notre histoire à Matthieu, Thierry, Agathe et moi. Ce récit m’a beaucoup touchée. On y sent l’amour et la détermination qui unissent les parents de Rowan dans la quête d’un mieux-être pour leur fils.
— Rowan, « l’enfant cheval » (Anne Idoux-Thivet, Écouter l’autisme)
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Très impressionnée et émue.
D’abord la curiosité, le scepticisme, l’étonnement… et puis, peu à peu, ce témoignage nous plonge dans l’émerveillement.
On s’attache à ces parents sensibles, idéalistes, courageux et même téméraires, car il en faut, de la témérité, pour entreprendre cette épopée aux confins du monde, avec ce petit garçon qui ressemble tellement au nôtre !
Le récit est simple, bien écrit, l’humanité qui s’en dégage est bienfaisante.
Car aux confins du monde, justement, il existe des peuples où l’autisme est considéré tout autrement que chez nous : ce n’est plus une différence au sens d’étrangeté, de difficulté, de handicap. C’est au contraire une singularité positive, une richesse, un don, qu’il faut s’efforcer de révéler.
Alors, comme dit la maman à la fin de cette incroyable aventure, on peut y croire ou pas : restent les photos, et surtout les progrès spectaculaires de Rowan, l’enfant-chamane, l’enfant-cheval.
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